
C’est à 7hre du matin que je pris la route. J’étais prête depuis quelques minutes, mais j’attendais toujours la levée du jour pour prendre mon envol.
Après avoir déstabilisé le groupe de Polonais, qui mangeait des sardines, en leur souhaitant « Bon appétit », je me lançai enfin sur mes premiers kilomètres.
Il y aurait d’abord 8 km de montée abrupte, puis 15 km de montée lente se terminant par 3.8 km de descente constante et prononcée.

Je partageais d’abord la route avec 4 Espagnols qui me souhaitèrent « bon courage » après avoir tâté le poids de mon sac ! Faut dire que les 5 livres de mon lap top font la différence ! Puis les Québécoises, les Belges, les Français, les Japonaises, les Anglais croisèrent ma route.

Bien que la montée était abruspte et que la route était longue, je me sentais bien en forme et heureuse d'assister au levé du jour et de pouvoir marcher au-dessus des nuages.


Puis les colines, avec les moutons, les chavaux, les chèvres toute la ferme en liberté broutant tranquilement.
J’arrivai enfin. Comme si c'était pour nous encourager... La première affiche que je vis en sortant du camino fùt une affiche annonçant Santiago de Compostella! je ne pu retenir mon rire... et penser à ma folie!

Il fallait faire la file à l’église pour avoir une place ou dormir… un ben grand dortoir de 120 lits ! Tout le monde ensemble ! Tous des lits à deux étages, les vieux en bas, les jeunes en haut ! Mais quand même des douches- deux douches !- des toilettes, internet, un téléphone… Je crois même qu’ils offrent le thé et du pain au matin. Pour la modeste somme de 6 euros.
J’eu aussi droit à mon premier souper de pèlerin ( !) : des pâtes en entrée, de la truite frite et des frites au plan principal, un yaourt… et ! Une bouteille de vin !
Vous me ne croirez pas, mais je ne l’ai pas terminé !
J’ai partagé l’apéro avec des femmes de la Nouvelle-Zélande et le repas avec un couple d’italien et une autre Montréalaise voyageant seule.
Le meilleur moment :
Le paysage était superbe, le levé de soleil et marcher au-dessus des nuages… ! Quelle joie !

Le moment cocasse :
Quand je suis sortie de la douche, une Québécoise dans la soixantaine était en choc culturel devant l’Asiatique qui se lavait les pieds dans le lavabo. Elle parlait fort (comme si elle allait plus comprendre le français, si elle parlait fort) en lui disant « non ! Non ! Pas les pieds ! Les bas oui, mais pas les pieds ! »
Je ne pus m’empêcher de lui dire : « Les bas ou les pieds, rendu-là, il y a pas grand différence ! Et, je suis certaine que vos bas sentent plus que vos pieds !»
Curiosité de la journée :
Une limace grosse comme je n’ai jamais vu ! Inspirant pour les films d’épouvantes !

État physique et psychologique :
Ça va ! Mon sac est vraiment trop lourd et ça va me faire des bleus sur les hanches.
C’est beau, je suis contente et j’ai mal en arrière des genoux !
Demain :
Deux choix… possibilité de faire un autre 27 km ou d’arrêter à 21 km… je pense faire le 27 km… On verra !
Dans deux minutes on ferme les lumières du dortoir pour les rouvrir à 6ham !
Bonne nuit !

Il fallait faire la file à l’église pour avoir une place ou dormir… un ben grand dortoir de 120 lits ! Tout le monde ensemble ! Tous des lits à deux étages, les vieux en bas, les jeunes en haut ! Mais quand même des douches- deux douches !- des toilettes, internet, un téléphone… Je crois même qu’ils offrent le thé et du pain au matin. Pour la modeste somme de 6 euros.

J’eu aussi droit à mon premier souper de pèlerin ( !) : des pâtes en entrée, de la truite frite et des frites au plan principal, un yaourt… et ! Une bouteille de vin !
Vous me ne croirez pas, mais je ne l’ai pas terminé !
J’ai partagé l’apéro avec des femmes de la Nouvelle-Zélande et le repas avec un couple d’italien et une autre Montréalaise voyageant seule.
Le meilleur moment :
Le paysage était superbe, le levé de soleil et marcher au-dessus des nuages… ! Quelle joie !

Le moment cocasse :
Quand je suis sortie de la douche, une Québécoise dans la soixantaine était en choc culturel devant l’Asiatique qui se lavait les pieds dans le lavabo. Elle parlait fort (comme si elle allait plus comprendre le français, si elle parlait fort) en lui disant « non ! Non ! Pas les pieds ! Les bas oui, mais pas les pieds ! »
Je ne pus m’empêcher de lui dire : « Les bas ou les pieds, rendu-là, il y a pas grand différence ! Et, je suis certaine que vos bas sentent plus que vos pieds !»
Curiosité de la journée :
Une limace grosse comme je n’ai jamais vu ! Inspirant pour les films d’épouvantes !

État physique et psychologique :
Ça va ! Mon sac est vraiment trop lourd et ça va me faire des bleus sur les hanches.
C’est beau, je suis contente et j’ai mal en arrière des genoux !
Demain :
Deux choix… possibilité de faire un autre 27 km ou d’arrêter à 21 km… je pense faire le 27 km… On verra !
Dans deux minutes on ferme les lumières du dortoir pour les rouvrir à 6ham !
Bonne nuit !



5 septembre direction Londres!
Longue et bonne soirée, comme Hannah et moi les aimons… nous passâmes un dimanche tranquille à se balader à Camden Market. Malgré ma bonne volonté de dépenser… je n’achetai rien… Mais je suis quand même revenue avec une intoxication alimentaire suite à la bouffe thaï du marché !




On nous offrit la croisière vers les « Cliffs of Moher » gratuite ! Et, nous passions la nuit dans une chambre d’hôte sur une île de 200 habitants.






C’était difficile de dire au revoir. Simplement, parce que je ne sais pas si on va se revoir. Et, que pour moi, dire au revoir ; c’est faire le deuil des bons moments passés. 
